Chiffre d'affaires à fin mars 2010
Date : 11/05/2010Pour les trois premiers mois de l’exercice 2010, le groupe VM Matériaux enregistre un chiffre d’affaires de 146,5 M€ contre 142,3 M€ un an plus tôt.
Une activité portée par la Menuiserie Industrielle
Pour les trois premiers mois de l’exercice 2010, le groupe VM Matériaux enregistre un chiffre d’affaires de 146,5 M€ contre 142,3 M€ un an plus tôt. Au terme de ce 1er trimestre, le Groupe renoue avec la croissance à périmètre courant et affiche une progression de son activité de +3% par rapport à 2009 (-4,3 % à périmètre constant).
Dans un marché toujours affecté par la baisse des mises en chantier de logements neufs et malgré des conditions climatiques très rigoureuses en début d’année, cette performance s’appuie sur :
un effet de base plus favorable depuis le dernier trimestre 2009 : la dégradation du secteur de la Construction s’est faite ressentir pour le Groupe à compter du mois d’octobre 2008 ;
un environnement plus serein dans les Départements d’Outre-Mer qui étaient en crise en début d’année 2009 ;
une très bonne tenue de l’activité Menuiserie Industrielle : dynamisée principalement par la menuiserie PVC et par le réseau Solabaie, la branche Atlantem est en croissance de +51,2% (+12,9% à périmètre constant).
2010 : maintien d’une politique de croissance équilibrée
Alors que les dernières statistiques gouvernementales semblent montrer quelques signes de reprise, le Groupe continue de mener une stratégie prudente et une politique d’investissement sélective.
En mars dernier, VM Matériaux a fait l’acquisition de 70% du capital de la société LNTP spécialisée dans le secteur des Travaux Publics. Un secteur qui, comme celui de l’éco-construction, constitue un relais de croissance important pour le Groupe.
Par ailleurs, VM Matériaux a inauguré les nouvelles installations de deux agences, en Loire Atlantique et en Charente Maritime, et de deux centrales à béton vendéennes.
Le Groupe démontre ainsi qu’il entend profiter pleinement de la reprise qui ne manquera pas de se produire sur un marché structurellement porteur, en raison du déficit de logements disponibles en France et des mesures liées au Grenelle de l’environnement.


